La capacité grandit par l'expérience de l'incapacité.

 

La compétence se développe par l'expérience de l'incompétence.

 

La découverte d'être l'illimité se réalise par l'expérience de la limite.

 

 

Alors, en ce jour, lorsque vous serez confronté à un moment d'incapacité, d'incompétence, de limite, je vous invite à goûter ce moment avec la conscience du pas qui est en train de se faire, plutôt que du blocage apparent qui semble se vivre...

 

 

(Isabelle Padovani - communification.eu)

Conscience au quotidien

La douleur n'est pas là pour nous faire mal, mais pour nous faire prendre conscience des choses.

Alors plutot que de se crisper, se relacher pour faire corps avec elle: accueille la, accompagne la, écoute la. Etre avec sans l'alimenter, sans la juger, partir de soi de sa douleur.... pour agir ensuite.

C'est en essayant sur des petites choses du quotidien que l'on peut transformer ses réactions,  et la nouvelle conscience qui se developpe devient comme une seconde peau.

Prenons l'exemple d'une crampe.

Vous pouvez vous raidir, en vouloir à cette douleur, vous "battre" contre, ou alors vous pouvez                                       essayer de la vivre autrement: accueillir ce mal, souffrir                                                 en acceptant que votre corps a besoin de                                                         tirer comme ça , entre deux douleurs                                                              vous respirez pour vous détendre et relacher la                                                  douleur, vous la suivez cette douleur,                                                                  vous la faites    vôtre, dès qu'elle                                                                    relache quelques secondes                                                                            vous en profitez pour masser l'endroit                                                                      avec bienveillance, puis hop la douleur                                                                                     repart, vous la sentez en                                                                                         respirant simplement vous acceptez ce mal,                                         puis hop, une seconde de repit, vous massez le lieu                                    en etant doux avec cet endroit, avec cette douleur.                                   Au final cela a duré moins longtemps que d'habitude                                    peut être, ou vous l'avez mieux vécu.                                                       La douleur et vous n'avez  fait qu'un pour aller dans                                                     le meme sens, vers l'équilibre retrouvé. 

"Le jour où je me suis aimé",

                          texte lu par 

" Le jour où je me suis aimé pour de vrai. J’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd'hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

 

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.... Aujourd'hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd'hui , je sais que cela s’appelle… la Maturité.

 

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment… Aujourd'hui , je sais que cela s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme. Aujourd'hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plait et à mon rythme. Aujourd'hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd'hui, j’ai découvert … l’Humilité.

 

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd'hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois. Et cela s’appelle… la Plénitude.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.

Du chaos naissent les étoiles.” 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

Un moment simple:

apprecier l'instant présent lors d'un echange confortable avec un bon ami, proche et pourtant si différent de nous. 

 

Un moment d'équilibre Yin-Yang.

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